Articles avec le tag ‘Cyclosportive’
Course 2013-04 La Conquérante
Mercredi 08 Mai
109km – 850D+
Environ 60 partants
Randonnée non chronométrée
Une nouvelle fois malgré des prévisions plutôt optimistes la météo n’est pas au rendez-vous pour cette édition de La Conquérante à Bois-Guillaume (76). C’est une pluie battante qui attend les courageux au départ du gymnase. Le moral des organisateurs et des participants n’est pas au top… certains locaux renoncent même à sortir le vélo et repartent à la maison après 1/2h d’attente dans les voitures.
Évidemment les intempéries en ont découragé plus d’un et il n’y a pas grand monde, dommage pour cette organisation sympathique.
18 courageux seulement s’élancent sur le grand parcours. Il faut dire qu’il y a 170km au programme, avec un retour vent de face. Prudemment je pars sur le petit circuit, 109km. On est une quarantaine à s’élancer sur le coup des 9h00.
@Pho3niX_Fury et quelques costauds prennent les choses en main. Le rythme est assez rapide et comme les niveaux sont hétérogènes, on se retrouve rapidement à 20 puis 10, toujours sous la pluie. Je prends quelques relais mais je reste prudent car les quelques petites bosses sont avalées autour des 400-450W.
Quelques kms après la mi parcours, @Pho3niX_Fury est victime d’une crevaison. Le temps de réparer et quelques coureurs de son club nous rejoignent. On fait la route ensemble jusqu’au ravito où ils s’arrêtent tous sauf nous.
C’est parti pour une longue chevauchée vent de face, quasiment jusqu’à l’arrivée en fait. A 2 les relais reviennent souvent… Le point positif, c’est qu’il ne pleut plus! Quand je suis devant j’essaye de rester entre 250 et 300W au SRM, ça le fait bien.
Le pied de la dernière bosse est bien raide, je n’ai plus trop de jus pour passer en force et je gère sur le 39×25. Heureusement l’arrivée est juste en haut, au milieu de la forêt. Sandwich – Coca, sympa.
Au bilan cette Conquérante me fait une bonne sortie d’entraînement avec un peu plus de 4h à 272W NP. Dommage pour les organisateurs qu’il n’y ait as eu un peu plus de monde au départ…
Course 2013-03 CLM Tour de Romandie Populaire
Mardi 23 Avril
7,45km – 310D+
Environ 200 partants
Course quasiment à domicile en Suisse au pied de Verbier, entre Le Châble et Bruson. Richard Chassot et son équipe proposent aux amateurs de se mesurer le matin au parcours emprunté par les pros sur le prologue du Tour de Romandie l’après midi même.
Le parcours est bloqué à la circulation, l’écran géant et le chronométrage (Matsport) sont fonctionnels.
Un gros embouteillage sur l’autoroute à Martigny me fait arriver au dernier moment, 20min avant mon horaire de départ. Après un échauffement bâclé de 10min à peine je me présente à la cabane. Les concurrents s’élancent toutes les 30s.
Une équipe du Centre Mondial du Cyclisme (dont est issu Chris Froome par exemple) et une équipe de Suisse U23 ont fait le déplacement. Ils vont atomiser tout le monde.
Dès le début, mes jambes sont dures. C’est pas gagné! En plus le parcours est assez tortueux, avec pas mal de changements de direction sur des petites routes et des faux plats montants et descendants incessants.
Le manque d’échauffement et les efforts de la veille (sortie de près de 2h30 quand même, en essayant de ne pas trop forcer) se font sentir.
Mon nouveau Power2Max reste bloqué aux alentours des 310W seulement. Pour un effort d’une vingtaine de minute j’aurais pu espérer 15W de plus…
A mi parcours je me fais doubler par une fusée du CMC, sur un vélo de CLM Scott et avec jante haute à l’avant et lenticulaire à l’arrière. Au moins je l’ai entendu arriver de loin celui-là! A l’arrivée il me mettra près de 2min30…
C’est le seul qui me rattrapera, tandis que je reprendrai 5 concurrents partis avant.
La bosse en elle-même n’est pas très pentue, et je gère tant bien que mal jusqu’au sommet.
Mauvaise performance mais bonne expérience dans les conditions exactes des professionnels, je passe la ligne en 19min41. L’après-midi Chris Froome mettra 13min15!
Course 2013-02 Granfondo Golfe de Saint Tropez
Dimanche 07 Avril 2013
136km – 2000D+
Environ 370 partants
Le matin au réveil la météo n’est pas au top, ça crachine un peu. Le temps d’aller se garer à Gassin à côté de l’arrivée et c’est réglé, on commence à deviner le soleil derrière les nuages. Refroidi par le Raid des Alpilles je pars quand même avec des genouillères et un imper léger sous mon gilet sans manches. Bon en fait ça ne sera pas vraiment la peine!
Après un échauffement à peu près correct entre Gassin et le vieux port de Saint Tropez je prends place sur la ligne, en fin de 1er sas. J’avais cru comprendre que le départ était neutralisé jusqu’à la sortie de la ville, mais non.
Les locaux se remarquent facilement: bronzage et élégance. Toujours le petit coupe-vent Assos qui va bien ou les dernières lunettes Dopo Bici…A la plage ou à vélo les clichés sont les mêmes…

Le départ des 2 parcours est donné en même temps, ça fuse direct dans les petites rues et les ilots directionnels. Après 1km le peloton est déjà bien morcelé, et je prends la roue d’un Elite hollandais (Veranda Willems) qui remonte fort. On se retrouve vite à plusieurs à bloc derrière, un peu comme Cancellara et… les autres. Mais ça tient, ça sera une bonne journée côté watts.
La première côte arrive au bout de 5,7km, juste de quoi se mettre en appétit du côté de Ramatuelle (340W) .

Profil du parcours 136km
De toute façon tout a déjà volé en éclats, je ne reverrai jamais la tête de course! Full gaz quand même dans le Col de Collebasse (351W) et la côte de Cavalaire, ça monte et ça descend tout le temps sur des routes sinueuses et urbaines.
Ensuite on prend la direction de l’arrière pays par l’enchainement Col du Canadel (14min30@304W) – Route des Crêtes (13min@274W). La vue est superbe, la route beaucoup moins: c’est un chemin goudronné bien granuleux et bien défoncé par endroits…

Routes des Crêtes
Source: http://blog-et-broc.over-blog.fr
Le début de course a été assez musclé, avec 10 min@343W NP pour démarrer et 60min@312W NP. Maintenant il va falloir gérer. Je commence par me faire lâcher dans la descente, normalement je n’ai pas peur, mais là c’était un truc de malade… Fallait vraiment être kamikaze pour y aller! Adieu le groupe d’une vingtaine…
A peine arrivé en bas il faut enchaîner avec le Col du Babaou (22min@265W). J’utilise la Méthode Sky®, c’est le SRM qui guide, entre 280 et 300W. Dans le bas il y a pas mal de monde qui me double, dans le haut c’est l’inverse! Nouvelle descente et encore lâché, un nouveau groupe d’une vingtaine me file entre les doigts… Ici les routes sont encore pires que dans le Lot. Il vaut mieux être gonflé à 6 bars qu’à 8, je le saurai pour la prochaine fois.
Col suivant, le Col des Fourches (22min@275W). Même méthode, même résultat. Le 39×25 est un peu juste ici, je me retrouve pas mal de fois à 50rpm, en force. Heureusement que la montée ne dure pas 1h, sinon ça aurait été compliqué. Une petite descente permet de souffler un peu avant la montée vers Notre Dame des Anges (10min@270W), point culminant du jour avec 680m quand même.
Pas mal de monde me passe dans la descente et dans la vallée je me retrouve dans un groupe de 8 qui roule bien. Je commence à être un peu usé, un peu de porte bagage ça fait du bien. Les 2 costauds du groupe font tout exploser dans le début de la montée vers la Garde Freinet (20min@250W), une espèce de long faux plat de 7,5km à 3,2% qui finit par vous tuer les jambes. Je prends pas mal de relais toujours vers 280-300W avant de m’arrêter au ravito au sommet pour remplir un bidon. Comme d’habitude personne ne s’arrête, assistance privée oblige.
Encore une fois tout seul je me lance dans le long faux plat descendant. Il fait carrément chaud maintenant, un bon 25°C au SRM et avec le vent ça me rappelle le tronçon La Meije – Bourg d’Oisans de la Marmotte. Bon OK en plus court et moins cuit!
Ensuite c’est l’arrivée, dans un petit groupe pour la 80ème place. Temps compteur 4h31, 267W NP.
23°C et soleil pour la paëlla, yes! Pas d’étincelles au niveau du classement à cause des descentes et du début de course, mais quel bonheur de rouler par beau temps! D’ailleurs j’ai des marques de bronzage à cause du casque et ça tout seul ça suffit à dire que la sortie était réussie…
Course 2013-01 – Raid des Alpilles
Dimanche 17 Mars 2013
135km – 1500D+
Environ 250 partants
Les années se suivent et se ressemblent en Provence: la météo est loin d’être au top. Même pas besoin d’ouvrir les rideaux à l’hôtel, il pleut. Et une bonne pluie fine pour vous tremper jusqu’aux os!
Je suis vraiment maudit de la météo depuis 1 an:
- Mars 2012: Raid des Alpilles, pluie et vent
- Avril 2012: Scott 1000 Bosses, annulée le matin même pour cause de tempête sur Lyon
- Avril – Août 2012: pas de courses pour raisons persos
- Août 2012: Gruyère Cycling Tour, beau temps
- Septembre 2012: Cimes du Lac d’Annecy, déluge.
En gros sur mes 5 dernières cyclos le temps a été pourri 4 fois… Vraiment décourageant!
Comme j’ai fait le déplacement je me force à prendre le départ quand même, mais je sais d’avance que je vais bâcher. Faudrait peut-être que je travaille le côté psychologique en course. Autant je suis assez warrior à l’entrainement, autant aller courir en Provence et se prendre un déluge glacé c’est au dessus de mes forces…
Vu la maigreur du peloton, le départ est finalement donné en 1 seule vague. Parti depuis le dernier sas, j’y vais sans trop de conviction. Comme l’année dernière la 1ère bosse fait tout exploser, 4,5km en 12min28 @328W NP, les jambes ne répondent pas trop mal mais la tête n’y est pas.
La 1ère descente se fait dans un genre de canyon au milieu de la rocaille, avec des grosses rafales de mistral. A mon avis avec des jantes hautes il ne fallait pas avoir peur… Je laisse filer le groupe de tête, pas trop motivé pour jouer les kamikazes.
Au pied du Col de la Vayède j’aperçois le peloton de tête, une trentaine de coureurs, qui dit doit avoir environ 1min d’avance sur moi. Par moments dans la montée les rafales nous arrêtent sur place, pluie à l’horizontale, on se croirait à la maison. La température tombe à 6°C au SRM, heureusement que j’ai mis un imper et des jambières. Mes gants longs et mes chaussures sont gorgés d’eau.
Finalement je me retrouve dans un groupe d’une quinzaine, on enchaine de longs bouts droits sur le plat à 50km/h compteur, mais ça ne nous suffit pas à nous réchauffer. Vu que le parcours tournicote dans les environs de Saint Rémy à chaque carrefour quasiment l’un d’entre nous coupe pour rentrer.
Au 2ème passage aux Baux de Provence je craque à mon tour et prends le chemin de la voiture… Pas très glorieux mais pragmatique, je suis congelé.
Ma course aura duré 1h10@284W NP, pas trop motivé. Respect à tous ceux qui ont passé la ligne!
Saint Rémy de Provence
Nouvelle année, nouveau moyen de transport. Air France a décidé de faire payer pour transporter les vélos (50€/trajet…), donc j’ai décidé de prendre le train!
Le temps de voyage est un peu allongé, mais c’est bien plus économique. Et puis ça ne m’empêche pas de faire l’A/R dans le week-end, donc exit l’avion.
Le problème avec la SNCF c’est la ponctualité des trains. Ce matin le TER était annoncé avec 50min de retard (!), largement suffisant pour me faire rater la correspondance, donc il a fallu commencer par 1/2h de voiture et de stress pour attraper l’Intercités…
Mauvais départ, mais ensuite tout a été comme sur des roulettes et à 14h j’étais en Provence
Le trajet de la gare d’Avignon TGV à Saint Rémy de Provence n’est qu’une formalité, un petit 20min. Normalement la voiture de loc était censée être un Berlingo utilitaire, mais finalement on m’a refilé un genre de Traffic. Un peu plus encombrant, mais on peut se tenir debout à l’intérieur et remonter le vélo tranquillement à l’abri. Vu que demain il va pleuvoir à mon avis ça va être bien sympa pour remettre le vélo dans le sac…
Le deuxième avantage du train c’est qu’il y a moins de risque de casse pour le vélo. Pas besoin de démonter les pédales et le dérailleur, le guidon et la tige de selle suffisent. Donc en 10min chrono l’affaire est dans le sac!
Le traditionnel décrassage se fait en direction des Baux de Provence. J’ai les jambes bien moins lourdes qu’après de l’avion ou de la voiture, coïncidence ou pas? En tout cas les effets du voyage ne se font pas sentir, ça change de d’habitude. Je me rappelle par ex. de mes sorties de la veille des premières Time ou Marmotte après un road trip de 8h et sans chaussettes de contention, avec des jambes ayant doublé de volume…
La route monte en serpentant au milieu de la rocaille et des pins. Dépaysement garanti!
Cette année les Lightweight sont restées à la maison, et vu le mistral aujourd’hui je ne regrette pas. Quand la météo n’est pas idéale, une bonne vieille paire de jantes plates en alu il n’y a que ça de vrai…
J’enchaîne avec la montée vers les Baux de Provence, ce qui me fait passer mon 1er col de la saison 2013. Pour la vraie montagne il faudra encore attendre un peu bien sûr…
Pas beaucoup de touristes à cette saison aux Baux de Provence.
Après ce petit tour tranquille je redescends vers Saint Rémy pour aller retirer mon dossard. Une nouvelle fois cette année le départ se fait en 3 vagues, ce qui fait que je vais me retrouver à nouveau à partir en dernier avec des Elites et des types comme Patrice Halgand… ça se pourrait bien que je passe par la fenêtre comme en 2012!
Bientôt le début de saison
Comme en 2012, ma saison 2013 commencera par le Raid des Alpilles, organisé par Patrick François à Saint Rémy de Provence.
Cette année le parcours est un peu modifié mais dans les grandes lignes pas de gros changement: départ de Saint-Rémy de Provence pour une montée directe au Baux de Provence, avec départ en 3 groupes pour la sécurité.
Ensuite le parcours fait 134km et sillonne le Parc Naturel Régional des Alpilles avec quelques belles bosses et des passages au milieu des oliviers et des amandiers. Dépaysement garanti!
Je commence juste à me remettre de ma grippe d’il y a 10j, aujourd’hui j’ai pu faire une sortie un peu rassurante avec 3h50 et 1400D+ à 231W NP. Donc pas d’attente particulière pour ce Raid, à part enquiller des kils à rythme course pour bien démarrer cette saison 2013. Et si en plus il pouvait faire beau…
Course 2012-06 Les Cimes du Lac d’Annecy
Dimanche 30 Septembre
Saint Jorioz (74)
133km – 3000D+
250 partants
Pas de chance cette année avec la météo, les nuages sont bas, promettant du brouillard et du crachin en altitude. Au départ le peloton est donc assez clairsemé, mais bon il y a quand même environ 250 vaillants prêts à affronter le froid et la pluie.
Le départ en bord de lac est donné avec un peu de retard, après les consignes de Ludovic Valentin et un discours de Mr le Maire de Saint Jorioz, sympathique mais bien langue de bois politicienne.
Les premiers kms jusqu’à la sortie du village sont neutralisés, ce qui permet à tout le monde de démarrer tranquillement dans un peloton de taille très raisonnable pour une cyclosportive. Ça change de d’habitude! La montée vers le Semnoz est roulante et régulière aux alentours de 5-6%, ce qui met tout le monde en file indienne. Dès les lacets de la sortie de Saint Jorioz, j’aperçois la voiture ouvreuse bien plus haut, les hommes de tête ont sans doute près de 2min d’avance sur mon groupe, on ne joue pas dans la même catégorie!
Au Col de Leschaux je suis dans un groupe d’une dizaine où chacun prend des relais à tour de rôle, le rythme est soutenu mais sans se mettre dans le rouge. On commence à rattraper un bon paquet de cyclos partis trop vite.
Plus on monte, plus il y a de brouillard, ce n’est pas aujourd’hui que l’on pourra profiter de la vue sur le Lac d’Annecy… Mais pour le moment on reste secs, ça ne va pas durer. Sur le sommet du Crêt de Chatillon il se met à crachiner, je range mes Oakley embuées en prévision d’une descente qui s’annonce périlleuse avec les Lightweight, il va falloir penser à freiner de bonne heure avant chaque virage…
Après à peine 500m de descente je roule sur une pierre, pneu arrière éclaté, à 40km/h sur la jante, c’est chaud. Heureusement en ligne droite, donc je m’arrête sur le bas côté sans trop de problème. J’imagine la même chose dans la descente du Glandon… non il ne vaut mieux pas trop y penser! Remontée au ravito à pied sous une pluie battante et 6°C, attente du camion balai, transfert dans la voiture d’une signaleuse, le retour sur la ligne d’arrivée est assez épique. Un grand merci aux bénévoles qui se sont succédés pour me ramener à Saint-Jorioz!
La saison se termine un peu en queue de poisson, mais ça aurait pu être pire! Avec la pluie et le froid pas mal de concurrents ont abandonné et sont rentrés direct à Annecy dès le Semnoz. Rodolphe Lourd a coupé aussi. Félicitations aux finishers!
Question watts, 1h16@298W NP pour le Crêt de Chatillon sans être à bloc, je suis content. Au passage j’ai aussi amélioré sans le chercher mon CP20 et CP60 de la saison (319 et 295W). Bon OK Rodolphe Lourd fait la même chose avec 9kgs de moins sur la balance, ce qui lui fait gagner près d’1/4h sur la montée…



























