Articles avec le tag ‘SRM’
Encore sous la pluie
Météo toujours apocalyptique, cette année bat les records en termes de précipitations. Il faut bien se motiver pour aller rouler dehors quand même, car l’overdose de home trainer guette!
Normalement j’avais 2h30 au programme, mais la pluie glaciale m’a vite fait réviser ça à la baisse, pieds et mains gelés. 2°C et pluie fine :-[Après avoir fait les 10x[3'@300W+2'récup], direction la maison et le feu dans la cheminée!
Du coup ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais faire des photos de mon nouveau Cyfac, car il va encore falloir que je passe 30min à nettoyer le vélo…
SRM révisé et calibré
Après 8j seulement j’ai déjà reçu mon SRM avec la pile changée et recalibré. Bravo Watt Service pour la rapidité et l’efficacité! Michaël Georges m’a même mis une boîte pour transporter le Power Control…
Le rapport de calibration est joint avec le pédalier. Apparemment il y en avait besoin car la fois où SRM avait fait la révision ils avaient mis la pente à 40,2 et la nouvelle valeur est de 35,5.
Aux alentours de 325W ça fait environ 10W d’écart entre avant et après calibration, soit 3,1%.
Du coup par rapport à la semaine dernière j’ai gagné 10W de puissance sans rien faire du tout héhéhé…
SRM en révision chez Watt Service
La dernière révision de mon SRM remonte à environ 600h maintenant (fin Avril 2010, voir ici).
La pile avait duré environ 700h avant de rendre l’âme en pleine saison, me laissant sans Watts pendant 4 semaines au plus mauvais moment… Cette fois-ci je prends les devants en envoyant donc mon pédalier en maintenance à une période plus favorable, avant d’entamer ma préparation pour la saison 2012.
Suite aux conseils d’Alban qui bosse avec eux pour ses roues Powertap je prends contact avec Matsport Training. Bon contact au téléphone, ça fait plaisir d’avoir affaire à des gens disponibles et compétents. Apparemment le délai ne serait que d’une grosse semaine, bien plus court que chez SRM donc.
C’est Watt Service, qui doit plus ou moins être une filiale de Matsport qui s’occupe des changements de pile et de la re-calibration. Côté prix pas de miracle, mais mon cher SRM vaut bien ça…
Cette semaine ce sera VTT!
Un peu de rythme en côte
Cette fin de mois de septembre est particulièrement clémente au point de vue météo: 25° l’après midi, ciel bleu, pas de vent!
La Viking 76, dernière cyclosportive de l’année, se profile à l’horizon. La motivation est donc encore là pour faire quelques séances un peu plus qualitatives et entretenir (doucement) un semblant de condition physique.
Programme du jour: 4x[5'@300W+5'récup] dans une côte roulante pas loin de la maison. 304, 308, 302, 304W; pas trop de dérive de FC (173 en fin de 1ère répétition, 176 en fin de 4ème).
Bonne petite séance d’automne!
Course 2011-04 La Time Megève Mont-Blanc
Dimanche 12 Juin 2011
Trophée Label d’Or FFC
133km – 3300D+
1900 partants au total
Cette année le départ a lieu à Sallanches, il faudra enchaîner la Colombière, la Croix Fry, les Aravis et les Saisies avant d’arriver à Megève. Pas de stress, mon dossard protégé me permet de m’échauffer correctement avant de retrouver Alban en tête de peloton, quelques minutes seulement avant que la course ne soit lancée.
La fréquentation est un peu en baisse par rapport aux années précédentes, mais malgré tout le peloton reste impressionnant. Après quelques secondes de silence en mémoire de Boris, victime l’an passé d’une chute mortelle, le départ est donné.
L’objectif est simple: rester en tête de course jusqu’au pied de la Colombière. En roulant intelligemment, ça devrait pouvoir se faire sans dépenser trop de forces. Quitte à partir avec les costauds autant en profiter pour leur sucer la roue héhéhé… et puis ça fera quelques minutes de gagnées sur le gros de la troupe.
Aussitôt dit, aussitôt fait. A peine le portique de départ passé, on embraye pour rester devant. Finalement ça ne roule pas si fort, je m’attendais à ce que les pros mettent tout le monde en file indienne à 50-55 au compteur. Au lieu de ça la tête du peloton est assez compacte, ça frotte comme dans les cyclos de plaine, au milieu des ronds-points et des ilots directionnels, que les inconscients s’obstinent à contourner par la gauche de la route…
Scionzier est atteint en 24 minutes à 43km/h de moyenne et « seulement » 254W NP, tranquille.
Le gyrophare de la voiture ouvreuse est juste devant, mais plus pour longtemps car dès le pied du Col de la Colombière (1613m – 17km – 6,5%) c’est chacun pour soi. Alban me double définitivement après quelques minutes, un vrai avion… Le SRM affiche 280-290W durant les 20 premières minutes, puis le passage au Reposoir est l’occasion de lever le pied, il faut en garder pour les autres ascensions. La longue et (très) dure ligne droite finale me permet d’estimer mon retard sur la tête de course à 6-7minutes environ. Pas si mal pour une ascension de 1h02 à 270W NP. Le premier ravitaillement est expédié en une trentaine de secondes seulement, merci aux bénévoles.
Après le Grand Bornand une espèce faux plat casse patte m’annonce que je vais être en sub-crampes toute la journée (quadriceps limite dès que je me mets en danseuse après un long temps de roue libre). A mon avis je n’ai pas assez bu hier soir, et le sel du jambon et du fromage ont fait le reste.
A Saint Jean de Sixt c’est déjà la bifurcation entre le petit et les autres parcours. A droite direction Thônes et sa ligne droite à près de 80km/h. Heureusement il n’y a pas de vent, avec les Lightweight c’est pas plus mal.
Le Col de la Croix Fry (1467m – 12km – 6,7%) arrive vite, en général c’est là qu’on sait si ça va le faire ou pas pour le reste de la course. Jusqu’à Manigod ça va pas mal, il y a déjà moins d’avions que dans la Colombière: les vrais costauds sont devant, les autres ont explosé! Je gère sans m’affoler à 250W NP jusqu’au sommet. Au lieu de m’enflammer un peu dans le 1er col j’aurais mieux fait d’en garder un peu plus pour la suite… Cette fois pas de ravito, les Aravis sont proches.
Après une courte descente jusqu’à La Clusaz où on rejoint le petit parcours il faut enchaîner sur le final du Col des Aravis (1486m – 3,6km – 6,4%), avec ses 2-3 larges lacets au milieu des alpages, superbe. Une formalité à 252W NP sans forcer. Nouvelle pause boisson au sommet avant d’entamer la descente la plus dangereuse du parcours. Il y a eu une chute dans le tunnel, comme d’habitude. L’absence du SAMU est rassurante. Encore un qui s’est pris le mur côté gauche, mais sans trop de dégâts par chance. La course est neutralisée pendant une dizaine de minutes, on repart doucement en file indienne jusqu’à Flumet, ce qui n’empêche pas les gros malins de couper les virages et de doubler par la droite. A part une greffe de cerveau, on ne peut rien pour eux…
Le Col des Saisies (1650m – 14km – 5,2%) est le dernier de la journée. Cette année on ne descend pas les Gorges de l’Arly mais on remonte direction Megève avant de tourner à droite à la fromagerie. Après la bifurcation du moyen et du grand parcours il n’y a plus grand monde sur la route, la montée s’annonce assez solitaire! Après 1km je croise déjà les premiers: une échappée de 8 avec 1 Saur-Sojasun, 3 Ag2r, 1 FdJ et l’incontournable Nicolas Roux auxquels ils laisseront finalement la victoire à Megève… Niveau relevé!
La 4ème et dernière ascension s’annonce usante, d’autant qu’on emprunte le traditionnel détour par Crest Voland qui avec sa petite descente ajoute une bonne centaine de mètres de D+.
Je suis le plus souvent en 39×29, un peu collé, avec pas mal de fatigue dans les bras et le haut du dos. Personne ne me double dans la montée, c’est toujours bon pour le moral, surtout que je rattrape une bonne dizaine de coureurs. Au moins la capteur de puissance permet de bien gérer son effort en montagne! 245W NP dans ce dernier col, il ne reste plus qu’à rentrer sur Megève.
Heureusement la DDE a refait la route dans les passages les plus mauvais depuis mon passage de la fin Avril, ce qui rend la descente un peu moins cahotique.
De Flumet à Megève on a le vent de dos pour une fois, ça aide bien pour ce long faux-plat montant!
Je passe la ligne en 5h02 temps compteur, 5h13 temps organisation. Les 10 minutes d’arrêt forcé dans la descente des Aravis ne changent pas grand chose au classement final. Meilleure perf. sur la Time à 239W NP contre 228 en 2010 avec 600D+ en moins et 232 en 2009.
112/476 sur le 133kms, les temps de passage intermédiaires à la Croix Fry montrent que sur le 105 je me serais situé aux environ de la 50ème place/675.
Globalement je suis donc satisfait même si les quasiment 3 semaines d’arrêt forcé au mois de Mai ont bien cassé ma préparation. A la Marmotte ça va être chaud car le D+ n’a rien à voir…
Bienvenue dans la 4ème Dimension
Excellent article publié sur The Science of Sport concernant les puissances développées par les pros lors de l’ascension du Tourmalet au Tour de France 2010.
Les calculs sont basés sur les enregistrements SRM et Powertap de Chris Horner (RadioShack) et Chris Anke Sorensen (Saxo Bank).
Dommage qu’Alberto Contador et Andy Schleck ne publient pas leurs fichiers! Mais on peut comprendre qu’ils aient intérêt à cultiver le secret vis à vis de l’adversaire…
Au pied du Tourmalet, Sorensen a commencé le travail en montant les premiers kilomètres à fond, faisant exploser le peloton. Il a ainsi développé 415W pendant plus de 11min, soit 6,6W/kg avant de craquer et de terminer quand même la montée à 310W… Dans le même temps, Horner a tourné à environ 400W (6,3W/kg), ce qui montre qu’à ce niveau même dans les cols le phénomène d’aspiration est loin d’être négligeable.
Après l’attaque d’Andy Schleck, Chris Horner a poursuivi jusqu’au sommet à 350W de moyenne (5,4W/kg).
Sur les 4 derniers kms, l’écart entre Chris Horner et la tête de course est resté quasiment identique. Les puissances développées sont donc très proches de celles de Contador et Schleck, soit 350W « seulement ».
Sur l’ensemble de la montée (environ 50min), la puissance développée par Horner est de 5,6W/kg (360W), et de 5,9W/kg pour Contador et Schleck. Et ce à la fin d’une grosse étape. Bienvenue dans la 4ème Dimension!
La baisse est cependant marquée par rapport aux années EPO « No Limit », puisqu’Armstrong préparé par le Dr Ferrari atteignait les 6,7W/kg dans des conditions comparables!
BMC SLC01 et SRM
Cette fois, c’est bon, j’ai enfin récupéré mon BMC SLC01 et mon SRM!
Après 3 mois d’attente, j’ai fini par recevoir mon nouveau cadre. SAV de BMC courtois et honnête, mais il ne faut pas être trop pressé. Heureusement que j’avais mon bon vieux Look KG585 en secours…
Pour ceux qui n’ont pas suivi, j’ai cassé la boîte de pédalier de mon SLC01 après 7 mois seulement (voir ici). Problème semble-t-il assez répandu d’après mes recherches sur le net…
J’espère que le nouveau durera plus longtemps!
Après 1 mois SRM s’est enfin décidé à me renvoyer mon capteur de puissance, pile changée, batterie du Power Control remplacée, étalonnage fait. Un conseil, ne le renvoyez pas comme moi en pleine saison, car 4 semaines sans W c’est très très long. Un peu comme un aveugle sans son chien…
Tout est bien qui finit bien, j’ai pu remonter ma bête de course version 2010 hier, juste à temps pour la Time Megève Mont-Blanc.
Quelques petites modifs:
- Changement de la potence et du cintre, ça faisait 3 ans que j’avais mes ITM tout carbone, après quelques chocs je n’avais plus trop confiance. Du coup j’ai pris des Easton EC70 tout alu, ça me rassure… La prise en main du cintre est différente, son diamètre est plus élevé, le confort a l’air meilleur.
- Changement de freins, exit les Mavic SSC, après 8 ans de bon et loyaux services, le ressort de rappel de l’avant était mort. Bienvenue aux Campagnolo Record Skeleton, un peu plus légers, et dont les roulements donnent un drôle de moelleux au freinage. Test ce week-end à 80km/h dans la descente des Aravis!
- Changement de plateaux, j’ai abandonné les FSA noirs et alu qui faisaient un peu soucoupe volante au profit de Stronglight CT2 noirs qui ont petit côté chasseur furtif.
- Changement de roues, au revoir les Mavic Cosmics Carbone aux flancs rongés, bienvenue aux Cosmics SLR, un peu plus légères, du coup je les prends pour la Time.
Après un petit essai sur route, c’est le bonheur total. Ma position est meilleure sur le BMC (un tout petit peu moins long, et douille de direction 1cm plus haute), et il est bien plus raide, en danseuse j’aime bien le côté poutre, ça envoie grave. Avec en plus le SRM c’est un peu Noël.
A 5 jours du premier objectif de la saison, le Miracle a eu lieu!
C’est le b…..
C’est un peu le bordel en ce moment niveau matériel et entrainement…
Après 3 mois d’attente, j’ai reçu mon nouveau BMC, mais mon SRM est au SAV depuis maintenant 3 semaines (c’est long pour une maudite pile). Donc tout est encore dans les cartons pour le moment, nouvelles roues y compris! De toute façon en montagne je pense rouler avec mes Ksyrium qui sont quand même plus légères, surtout au niveau de la jante.
Depuis bientôt 4 semaines je m’entraîne au Polar, donc j’ai du mal à savoir où j’en suis niveau watts. Je me sens de mieux en mieux, mais c’est impossible à objectiver… Frustrant!
Conclusion, pour faire des plans pour la Time il y a encore pas mal de grosses incertitudes:
- BMC avec SRM ou 585 avec Polar, Ferrari ou Logan
- Erreur d’appréciation liée à l’entrainement old school à la FC ou W au rendez-vous, Death or Glory.
Bref pour le moment entrainement plus empirique que scientifique, avec du matériel bricolé, c’est pas le top. La stratégie pour la Time sera sans doute improvisée quelques jours avant, mais la seule chose dont je sois sûr c’est qu’avec mon 34×29 je devrais arriver à boucler le (grand?) parcours.
![10x[3'@300W+2'récup]](http://www.team-oldenhorn.net/wp-content/uploads/2013/02/courbe_srm_2013-02-09-500x281.jpg)










