Le repos fait partie de l’entrainement…

… un adage obsolète ?

Pas tant que ça ! Après une bonne nuit de sommeil (9h) les jambes sont de retour. Aujourd’hui point de vue intensité j’avais une assez grosse séance au programme : V120.

Vélocité [V]
But : améliorer la gestuelle et la technique de pédalage.
Exercice : Sur un circuit vallonné (voire montagneux) effectuer toutes les ascensions à I2 ou I3 avec des fréquences de pédalage élevées (entre 80 et 100 rpm) en « soignant » la technique de pédalage et les descentes et le plat à I2 à des fréquences normales. Les montées peuvent se faire totalement assis, totalement en danseuse ou en alternant les 2 positions.
Pour plus de détails, cf. le livre de Frédéric Grappe : Cyclisme et optimisation de la performance.

Au menu, échauffement 15′ puis un circuit de 16km avec 3 côtes assez courtes (3 tours) puis retour au calme 15′. Soit au total 9 ascensions.
Les 2 premières bosses constituent la fin de l’échauffement, la FC ne monte « qu’à 165 » avec une cadence de pédalage d’environ 85.
Les 5 suivantes constituent le coeur de la sortie, j’atteins facilement la zone cible (168-181) à la cadence voulue (90rpm). Les jambes sont meilleures qu’hier.
Les 2 dernières sont un peu dures, le coeur monte mais les jambes enroulent moins bien, je plafonne à 75-80rpm.

Niveau puissance, dans les bosses Peak 2min à 307W contre 281W la semaine dernière sur le même parcours !

Peak 1min à 361W, ma PMA actuelle doit être un peu supérieure vu que je n’ai pas été jusqu’à l’effort maximal.

Il va falloir que je m’organise une séance pour déterminer cette fameuse PMA. Ainsi je pourrais déterminer précisément mes zones d’intensité et améliorer la qualité de mes séances d’entrainement. A quoi bon avoir un capteur de puissance si c’est pour faire du vélo de manière empirique ?

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